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Le Project Thunderball : Wiesmann se lance dans l’électrique avec un roadster de 671 CV

Wiesmann Thunderball project

Le roadster de Wiesmann revient sur le marché, grâce au projet Thunderball et son moteur électrique. Le constructeur sortira une voiture sportive à l’allure « old school », dotée d’une puissance impressionnante.

Brève histoire de Wiesmann

Les frères Wiesmann créent l’entreprise portant leur nom en 1985. Wiesmann se spécialise dans la construction de voitures de sport. La société allemande reste active sur le marché de 1988 à 2014, puis déclare faillite et ferme ses portes. Ce problème financier provient de leur mauvais choix à produire des véhicules trop sélectifs. Le fabricant misait en effet sur l’originalité et la qualité de ses créations, à des coûts significatifs. Il utilisait par exemple des éléments de valeur de chez BMW, pour tourner les moteurs des roadsters de style rétro.

Des investisseurs anglais rachètent l’entreprise en septembre 2019. Ces derniers créent un nouveau modèle de sportive : la Wiesmann Gecko. Un moteur BMW V8 4.4L propulse ce bolide et offre entre 550 et 650 ch. À l’ère du véhicule électrique, la firme abandonne les moteurs thermiques pour une nouvelle technologie.

Les caractéristiques de la Thunderball

Le Project Thunderball embarque une paire de moteurs électriques et fournit 671 chevaux. Wiesmann affirme pouvoir atteindre 100 km/h en 2,9 secondes avec cette voiture de sport, si la traction le permet. La société Roding se charge d’équiper le bolide avec une batterie de 83 kWh. Cette capacité laisse au véhicule la possibilité de rouler jusqu’à 500 km sans besoin de réalimentation.

La Thunderball conserve la forme originelle des anciens roadsters. Sa section avant dotée d’un capot d’une longueur imposante contraste avec sa courte extrémité arrière, mais marque le charme de son design sportif. Le style des feux rappelle les modèles rétro des années 90. L’absence de pots d’échappement confirme le changement de la technologie thermique à celle électrique. La robustesse et la calandre ouverte laissent pourtant croire en l’existence d’un gros moteur de huit cylindres dans son ventre.

Le nouvel engin garde également son intérieur avec les spécificités de Wiesmann d’antan. Différents indicateurs analogiques encombrent par exemple la console centrale et s’orientent franchement vers le conducteur. Le véhicule utilise une jauge réelle pour indiquer l’état de charge. Diverses innovations prennent quand même place, avec d’autres jauges numériques et un écran de grande taille. Cette pièce sert à afficher les informations et peut aussi envoyer les divertissements.

Conclusion

Pour le constructeur, le projet Thunderball lie des éléments historiques avec des fonctionnalités techniques avancées. Cela donne un aspect excitant à cette voiture de sport électrique. Même l’usine « Gecko » où se bâtira le bolide se composera d’une équipe mélangeant de nouveaux salariés à divers employés de la société d’origine.

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