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Après le départ du développeur de Facebook et les critiques de l’App Store, Apple se justifie…

Par 23 nov, 2009

Phil Schiller, qui est vice-président du département marketing mondial des produits chez Apple, se défend contre les critiques récentes énoncées à l’encontre de l’App Store. Ce mois-ci, Joe Hewitt, le développeur vedette de Facebook, l’application la plus populaire de l’App Store, avait décidé d’abandonner la plate-forme de développement d’Apple à cause de validations obligatoires toujours plus longues et opaques. De plus, le refus de plusieurs applications importantes et l’arrivée de la concurrence de l’Android Market rendent l’affaire délicate.

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Phil Schiller, à droite, ici avec Tim Cook et Steve Jobs, est une des têtes pensantes d'Apple. David Paul Norris/Getty Images

Schiller se défend en offrant une réponse destinée à satisfaire la grande majorité des utilisateurs d’iPhone qui ne sont que vaguement au courant des controverses de l’App Store et qui ont juste besoin de savoir qu’Apple fait partie des gentils. En effet, Schiller insiste sur le fait que l’App Store est un marché auquel on peut faire confiance : le téléchargement, la facturation, le transfert sur iPhone fonctionne juste correctement en offrant, de plus, la possibilité aux parents de filtrer les applications selon l’âge du public. Et en effet, dans certains cas, c’est peut-être utile.

Schiller concède que l’App Store a des défauts. Dernier exemple en date de Rogue Amoeba, éditeur de AirFoil, un logiciel de transfert de son sur iPod/iPhone. L’éditeur a soumis un simple correctif de bug de son application qui a mis 3 mois et demi à être approuvé à cause d’une sombre histoire de non-conformité du logo de l’application, pourtant validée à la première soumission. D’une manière générale, Schiller explique qu’Apple souhaite juste éviter certaines confusions aux consommateurs. Mais que dit Apple de tous les cas de refus d’application qui entre en concurrence avec eux ? Par exemple, ni Skype, ni Nimbuzz ou aucun autre logiciel de VOIP sur iPhone n’ont pu mettre la fonctionnalité d’appel par VOIP dans leur logiciel car Apple refuse d’autoriser les appels via 3G car cela leur serait préjudiciable…

Ce processus de validation, Schiller le défend en mettant en avant qu’il s’agit d’une sécurité supplémentaire pour les développeurs car la vérification d’Apple permet de détecter certains problèmes d’ordre technique. Certes, cela peut être utile mais, à mon humble avis, rendre ce genre de « service » opaque, lourd et obligatoire, est surtout contre-productif.
Au final, rien ne change pour la grande majorité des développeurs pour le moment même si Apple prévoit de réviser certaines choses dans leur processus de validation d’applications pour l’App Store. Cependant, la communication d’Apple à ce sujet reste peu claire et on ne sait pas dans quelle mesure le processus va être modifié.

Via

 

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Mots-clefs :, , , , , Catégories : apple, high-tech
2 commentaires

Je trouve qu’Android a des apps un peu plus libre personnellement…

Misturugi (le 23 novembre 2009)  - #1

Du coup les possesseurs d’Iphone se font encore entuber!!! Mouahahahah

Baptiste (le 26 novembre 2009)  - #2

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