La faute d’orthographe qui vaut de l’or

Sean Anderson et Larry Page étaient deux étudiants à l’université de Stanford. Larry avait créé un petit moteur de recherche qu’il avait appelé à l’époque Backrub. Voulant changer le nom pour en trouver un peu plus accrocheur il fit appel à Sean. En effet ses recherches de noms sont restées infructueuses souvent à cause d’un nom de domaine déjà occupé.

Après plusieurs jours de réflexion, Sean proposa à Larry le nom Googolplex, pour désigner une société qui fait de l’indexation et qui permet d’organiser de grandes quantités de données (1 googol = 10100).
Et Larry lui répondit sa forme abrégé : Googol.

Sean était assis en face de son ordinateur, donc il effectua une recherche dans la base de données des noms de domaines pour voir si ce nom était disponible à l’enregistrement et à l’utilisation. N’étant pas très bon en orthographe, il fit une erreur en cherchant le nom “google.com”, lequel était disponible.

Google

Aujourd’hui cette erreur vaut plus de 210 milliards de dollars. A méditer…

Et aujourd’hui qu’est devenu Sean ?
- Il travaille chez Microsoft.

Via

Un hacker manipule une équipe SWAT de la police américaine

Un pirate de 19 ans encourt dix-huit ans de prison pour avoir trompé la police californienne. Farceur, notre hacker aurait envoyé une équipe de commandos SWAT prendre d’assaut la maison d’un couple innocent à quelques milliers de kilomètres de là.

Justice

L’affaire commence par un appel au numéro d’urgence du sheriff du comté d’Orange. Un forcené affirme avoir assassiné l’un des occupants d’une maison californienne, et promet un nouveau meurtre.

La police déploie alors une équipe d’intervention SWAT sur les lieux. Sauf que… l’appel provient en réalité de l’état de Washington, à plusieurs milliers de kilomètres de là. Il est l’oeuvre d’un adolescent de dix neuf ans, parvenu à tromper le système d’identification des numéros du centre d’appels d’urgences. Le jeune homme a alors pu convaincre l’opérateur qu’il téléphonait effectivement depuis l’adresse en question. Cette dernière n’est en réalité qu’un pavillon sans histoire dans un quartier résidentiel.

L’histoire aurait pu très mal se terminer : le propriétaire de la maison, entendant du bruit à l’extérieur, sort armé et fait face au commando de la police. La situation n’a pas dégéneré, mais elle aurait parfaitement pu tourner au drame : brandir une arme face à une équipe d’intervention en opération est généralement une très mauvaise idée.

L’adolescent a été arrêté, et il encourt dix-huit ans de prison. La justice américaine lui reproche non seulement le faux appel téléphonique, mais compte également l’accuser de “tentative de meurtre par procuration”. Si ce chef d’accusation est retenu, la justice considérera alors que ce ne sont pas les policiers qui ont pointés leur arme vers l’occupant du pavillon, mais bien le jeune homme.

La police n’a pas révélé la technique utilisée par le jeune pirate pour trafiquer son numéro, mais elles sont nombreuses et relativement simples à mettre en oeuvre à partir d’un ordinateur. Les appels de ce genre sont d’ailleurs monnaie courante aux Etats-Unis, ou ce petit jeu a même un nom : le “swating”.

Source

Un niveau de Mario où on ne joue pas

En regardant la précision à laquelle Mario échappe à tous les pièges en ne bougeant pas un cil, on a une pensée émue pour les programmeurs qui ont du méchamment se prendre la tête pour synchroniser tout ça…

 

Moralité : c’est quand on lutte pour rien qu’on en chie, parfois la solution est plus simple qu’on ne le croit ?

Via Je galère au taff

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