Archive de novembre, 2008
NotePadTabs, Notepad++, Geany : des notepads multi-tabulaires pour Windows
NotePadTabs est un bloc-notes gratuit destiné à remplacer celui de Windows. La grande nouveauté par rapport à celui de Microsoft est qu’il fonctionne avec des onglets et peut ainsi ouvrir plusieurs documents à la fois, propose une barre de boutons, et qu’il est skinnable ; d’ailleurs ces skins s’harmonisent avec celles d’office et de Windows, [...]
NotePadTabs est un bloc-notes gratuit destiné à remplacer celui de Windows. La grande nouveauté par rapport à celui de Microsoft est qu’il fonctionne avec des onglets et peut ainsi ouvrir plusieurs documents à la fois, propose une barre de boutons, et qu’il est skinnable ; d’ailleurs ces skins s’harmonisent avec celles d’office et de Windows, elles sont conçues spécifiquement pour, à essayer !
Dans le même genre d’éditeur de texte mais un peu moins jolis, un peu moins light mais assez pratique, Notepad++, gratuit (et français) est une alternative intéressante à ceux qui recherchent la coloration syntaxique, l’auto-complétion, etc. En outre, un système de plugins permet d’étendre ses fonctions.

Encore plus poussé, Geany est un autre programme gratuit, beaucoup plus orienté programmation. Il existe pour Linux et Windows. Il a quasiment toutes les fonctions essentielles d’UltraEdit32 (si on exclut la comparaison de fichiers), à la différence qu’il est, lui, gratuit.

Ipscan32, un utilitaire réseau facile d’accès
Ipscan32 est un outil orienté administration conçu pour aider les responsables d’un parc informatique. Il est doté de commandes bien pratiques mais à la syntaxe rebutante : PING, NBTSTAT, ARP, NSLOOKUP et TRACERT.
Il est entre autre possible de :
scanner des plages d’adresses IP (analyse/suivi du parc réseau)
retouver les infos d’une machine d’après son IP, son [...]
Ipscan32 est un outil orienté administration conçu pour aider les responsables d’un parc informatique. Il est doté de commandes bien pratiques mais à la syntaxe rebutante : PING, NBTSTAT, ARP, NSLOOKUP et TRACERT.

Il est entre autre possible de :
- scanner des plages d’adresses IP (analyse/suivi du parc réseau)
- retouver les infos d’une machine d’après son IP, son nom NetBIOS ou DNS
- retrouver la “route” réseau empruntée pour atteindre une autre machine.
- Dans certain cas connaître le système d’exploitation de la machine en question
- Connaître le domaine Windows lié à la machine trouvé
- Et bien d’autres choses encore…
Vous allez pouvoir faire l’inventaire de votre parc de machines, établir une liste des utilisateurs connectés, une liste des MAC adresses des PC’s, des systèmes d’exploitations, domaines et autres commentaires existants. IPScan32 a été développé par Damien PONNELLE, un bon petit logiciel gratuit pour Windows à avoir dans sa petite boîte à outils réseau, n’hésitez pas à aller visiter son site ou d’autres utilitaires sont disponibles.
Site officiel : www.dipisoft.com
La Nouvelle Expérience Xbox, c’est un truc terrible
A un mois des fêtes de Noël, Microsoft lance une nouvelle interface gratuite qui refond l’utilisation que l’on faisait jusqu’alors de la Xbox 360 ! Le nom du petit nouveau : NXE (New Xbox Experience ou Nouvelle Expérience Xbox, dans la langue de Molière.
Une installation Big Bang…
Le lancement officiel était le 19 novembre… dans LE [...]
A un mois des fêtes de Noël, Microsoft lance une nouvelle interface gratuite qui refond l’utilisation que l’on faisait jusqu’alors de la Xbox 360 ! Le nom du petit nouveau : NXE (New Xbox Experience ou Nouvelle Expérience Xbox, dans la langue de Molière.

Une installation Big Bang…
Le lancement officiel était le 19 novembre… dans LE MONDE ENTIER. C’est ce que j’appelle un BIG BANG. J’imagine bien le BORDEL pour les équipes “Devices & Entertainment” qui ont du piloter le déploiement. Imaginez 14 millions de compte, dans le monde entier, susceptibles de faire la mise à jour en même temps.
Aujourd’hui, la mise à jour se fait une fois que la console est connectée au Xbox Live de Microsoft. Elle sera proposée par défaut pour toutes les nouvelles consoles et lors du lanchement d’un nouveau jeu dès l’année prochaine.
Personnellement, ma mise à jour en ligne s’est faite sans encombre, en moins de 5 minutes (128 mo d’espace disque). Après quoi, la console reboote et nous présente une superbe vidéo d’introduction…
Puis, si tout se passe bien (pas comme pour Fred qui n’a plus de son sur son port HDMI), on accède à la fameuse nouvelle interface.
Desktop Earth : un fond terrestre dynamique sous Windows
Voici le programme qui vous fera ranger les icônes de votre bureau ! Desktop Earth installe un fond d’écran dynamique représentant la planète avec le fuseau horaire et l’éclairage solaire, qu’il met à jour, avec une périodicité à définir, entre une minute et une heure. Les images sont téléchargées depuis les serveurs de la [...]
Voici le programme qui vous fera ranger les icônes de votre bureau ! Desktop Earth installe un fond d’écran dynamique représentant la planète avec le fuseau horaire et l’éclairage solaire, qu’il met à jour, avec une périodicité à définir, entre une minute et une heure. Les images sont téléchargées depuis les serveurs de la NASA, et viennent des réseaux BlueMarble Next et Earth’s City Lights, car comme vous le voyez, la partie où il fait nuit affiche les lumières des villes.
Suivant le paramétrage, vous pouvez obtenir un visuel plus contrasté, comme ceci :

Ce sont les options qui vous permettent de choisir votre fuseau horaire, l’épaisseur des nuages, et le type de lumières pour la partie nocturne, plus ou moins marqué. Comme vous pouvez le voir, le multi-moniteur est au programme, et les écrans 16/9 et 4/3 ne poseront pas de problèmes. Avec ou sans ActiveDesktop (certains utilisateurs n’aiment pas ActiveDesktop : on peut faire sans, dans ce cas c’est bien une image qui est téléchargée, pas une page web qui viendrait sur votre bureau) :

Pour corser la difficulté, il est possible d’importer les nuages régulièrement !

Fabuleux, et à essayer absolument ! Bien sûr cela consomme de la mémoire (6,5 Mo chez moi, sous Windows XP) et cela se connecte à internet de temps en temps, mais si votre fond d’écran vous lasse, celui-ci devrait vous étonner, au moins un moment…
Epic Games dit “Non au jeu vidéo d’occasion”
Ça fait un peu slogan, mais c’est le nouveau scandale à la mode. A notre époque où on essaie de sauver ses derniers deniers (oui, j’exagère… mais cela faisait une bonne intro), le patron de Epic Games, le studio qui est notamment à l’origine du jeu vidéo monumental qui a fait vendre plus de Xbox [...]
Ça fait un peu slogan, mais c’est le nouveau scandale à la mode. A notre époque où on essaie de sauver ses derniers deniers (oui, j’exagère… mais cela faisait une bonne intro), le patron de Epic Games, le studio qui est notamment à l’origine du jeu vidéo monumental qui a fait vendre plus de Xbox 360 que Sonic n’a fait vendre de Megadrive (non, non, je vous rassure, ce n’est pas vrai), j’ai nommé Mike Capps et le jeu vidéo Gears of War a annoncé qu’il était contre la vente de jeu vidéo d’occasion.
L’argumentation à 2 euros je vous prie
- Il y aurait selon lui 2 fois plus de joueurs ayant joué à Gears of Wars que d’acheteurs (statisques du piratage exclus, je suppose)
- Il ne touche pas d’argent lorsqu’un jeu vidéo est loué, ou lorsqu’il est acheté d’occasion.
- La solution ultime selon Mike Capps, adapté au marché de la console de jeu, mieux que le numéro de série ou le jeu installable un nombre limité de fois que l’on voit sur nos chères machines de bureau :
Il pense que le DLC (Downloadable Content ou contenu téléchargeable) doit se développer davantage. Le joueur devra télécharger la fin du jeu, soit gratuitement parce qu’il a acheté le jeu neuf, soit en l’achetant en ligne dans (tous…) les autres cas.
Concrètement, l’idée c’est d’utiliser le concept de “contenu à télécharger” qui ne concerne aujourd’hui que des “bonus additionnels”, et de les remplacer par des parties essentielles du jeu, via le marché Xbox Live.
Pourquoi Mike Capps a tort, et pourquoi on ne devrait pas interdire le marché de l’occasion
- Le jeu vidéo d’occasion, bien qu’étant une vaste arnaque si on considère la marge faite sur les prix de rachat et de revente, est la PRINCIPALE source de revenus de nos chers revendeurs.
- Le jeu vidéo d’occasion allonge la durée de vie des consoles. Exemple : la PS2, mais à terme la Xbox 360 sera dans ce cas aussi (faire vendre le support technique de son produit favorisera la vente de son jeu)
- Y en a marre de télécharger des contenus pour nos jeux vidéo… surtout s’ils sont payants.
- Son point de vue est simplement cupide.
- Pour ne pas alimenter le marché de l’occasion, il n’a qu’à faire en sorte que les joueurs gardent leur jeu après l’avoir terminé, avec des contenus additionnels GRATUITS (et intéressants) !
Moi je dis HALTE au racket des joueurs. Les jeux vidéo sont déjà TROP CHERS ! Mike Capps est l’exemple typique du patron qui cible les acheteurs finaux au lieu de regarder les vrais responsables, car de bout en bout de la chaine de distribution, certains “acteurs” (éditeurs, revendeurs ou autres fabricants de console) prennent une part du gâteau très importante…
Dereck de Fluctuat.net conclue comme moi :
La vision de Mike Capps, centrée sur l’éditeur, est stérile, cupide et simplement stupide. Le marché de l’occasion n’est pas un problème. Il entretient la longue queue d’un jeu, il est un élément nécessaire au taux d’attachement d’une console. Si Mike Caps veut résoudre le problème, qu’il traite directement avec les revendeurs, car sa vision ne fait que pénaliser le consommateur.
Tout ça pour dire que ce n’est pas ce genre de nouvelles qui va faire diminuer le piratage…
Sources
- Brève de Paddle : Mike Capps (Fluctuat.net)
- Capps: “We really need to make strides against the secondhand market” (VideoGaming247)
- Récits d’un vendeur de jeux vidéo (Sur le drôlissime blog Raton-laveur.net)




