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Il existait un satellite - militaire - répondant au nom de USA 193 qui aurait échappé au contrôle de l’armée américaine. Celui-ci vient d’être détruit par un missile orbital.

Le satellite USA 193 (Norad 29651) a été lancé le 14 décembre 2006 à 21 h 00 TU depuis la base de Vandenberg (Californie) par une fusée Delta 7920, rejoignant une orbite de 354 x 376 kilomètres inclinée à 58,50 degrés décrite en 91,83 minutes. Mais quelques semaines après sa mise à poste, les militaires annonçaient que toute liaison était pratiquement perdue avec le satellite, et la mission considérée comme un échec. Son objectif n’a jamais été rendu public.
[...]
Il y a quelques jours, à la surprise générale, l’armée américaine annonçait son intention de détruire le satellite par un tir de missile dès qu’il aurait atteint l’altitude de 200 kilomètres, prétextant le danger représenté par l’hydrazine (500 kg selon certaines sources, une tonne selon d’autres) contenu dans ses réservoirs et le risque d’intoxication représenté pour les populations.
A 3 h 26 TU, un missile tactique de type SM-3 a été tiré depuis le USS Lake Erie, un croiseur de 10.000 tonnes appartenant à la classe Ticonderoga stationné dans l’Océan Pacifique. Quatre minutes plus tard, le satellite était atteint et détruit alors qu’il se trouvait à 247 kilomètres d’altitude.
(Futura Sciences)
Sur le plan international, [le tir] envoie un signal sur la détermination des États-Unis à appliquer la doctrine de «domination spatiale», avalisée par George Bush en 2006. Sur le versant national, ce tir vient justifier les énormes crédits accordés à la Missile Defense Agency (MDA) , quelque 10 milliards de dollars par an. En revanche, un échec aura it été fâcheux, à quelques mois de l’arrivée d’une nouvelle administration à la Maison-Blanche.
(Le Figaro)
La raison de sa destruction anticipée, par lancement de missile, est la grande inconnue de cette affaire. Le danger pour les populations est raisonnablement écarté assez rapidement. Il s’agirait plutôt d’une démonstration de force USA / Chine / Russie, ou encore de préserver le secret militaire sur ce satellite-espion nouvelle génération.
Votre avis ?
Fort de sa victoire dans la guerre du standard HD avec son format BluRay (qui va lui rapporter pendant des années de confortables royalties), Sony a décidé que sa prochaine bataille porterait sur les écrans OLED (Organic Light-mitting Diode, en français DELO pour Diode électroluminescente organique).
La technologie OLED cumule beaucoup d’avantages à savoir :
- faible consommation électrique
- meilleur rendu des couleurs (100 % du diagramme NTSC)
- meilleur contraste (jusqu’à 1.000.000:1)
- lumière plus diffuse (moins directive) : angle de confort de vision plus étendu
- minceur et souplesse du support
- processus de fabrication plus abordable
Le processus de fabrication des écrans OLED est radicalement différent des écrans plats actuels. Le fait d’utiliser des technologies proches des imprimantes à jet d’encre permet d’envisager un coût de production très avantageux, comparé aux LCD ou aux écrans plasma. De plus les OLED émettant directement la lumière, on observe non seulement une diffusion proche de 90° par rapport à la normale de l’écran, mais aussi une meilleure restitution des couleurs. De plus, le noir des OLED est “vrai”, c’est-à-dire qu’il correspond à aucune émission de lumière, contrairement aux LCD qui utilisent un rétro-éclairage qui a tendance à filtrer à travers la dalle dans les noirs. Les LCD perdent également la moitié de leur puissance lumineuse à la polarisation de la lumière plus encore 2/3 de leur puissance au passage des filtres de couleur : au final, on perd 5/6 de la puissance lumineuse. En comparaison, la technologie OLED est beaucoup plus économe.
Cette technologie possède aussi quelques inconvénients :
- Les matériaux organiques des OLED sont sensibles à l’humidité, d’où l’importance des conditions de fabrication et de leur confinement dans l’écran (notamment pour les écrans flexibles).
- OLED est une technologie propriétaire, détenue par plusieurs sociétés dont Eastman Kodak, ce qui pourrait constituer un frein au développement de la technologie jusqu’à ce que les brevets tombent dans le domaine public.
- Mais le principal défaut de l’OLED est sa durée de vie (environ 10.000 heures). On estime qu’il faudrait une durée de vie d’environ 50.000 heures pour qu’une dalle OLED puisse jouer le rôle de téléviseur. Cependant, de nouvelles techniques émergent, tout comme les PHOLED, qui utilisent un matériau phosphorescent comme source de lumière, les subtiles différences d’énergies ainsi créées permettent d’atteindre une durée de vie proche de 20.000 heures pour les PHOLED et d’ici quelques temps dépassera les 50.000 heures, ce n’est donc plus qu’une question de temps.
On peut aussi citer d’autres applications possibles de la technologie OLED :
- Petits écrans souples divers (portables, appareils photo, balladeurs, porte photo…)
- Écrans plats de plus grande dimension (home-cinéma)
- Affichage tête haute (head up display ou HUD) à destination des avions ou des voitures,
- Éclairage d’ambiance
- Gadgets en tout genre (vêtements lumineux, stylos lumineux, ruban dépliable, etc…)
Sony compte investir plus de 200 millions de dollars pour améliorer les techniques de fabrication des écrans OLED dans le but d’arriver à produire à un prix compétitif des dalles de toutes les tailles, y compris pour les grands téléviseurs.




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